"La belle Néméa de la soprano Armelle Khourdoïan a le port noble et sensuel de l’emploi. Le timbre est clair et lumineux comme l’étoile Sirius (dans ce monde de pêcheurs qui s’orientent la nuit à partir de l’observation du firmament). Ses sommets sont stratosphériques et amples, un suraigu notamment après l’étape décisive de trilles ultra-rapides. Sa projection est efficace, dans des vocalises toujours menées à bien, et Armelle Khourdoïan sait chanter au second degré, d’une manière volontairement ampoulée, avec un timbre au lumineux, couleur gelée de coing. De même, elle sait atteindre de beaux graves, qu’elle n’écrase pas et obtient par l’assouplissement de son palais, et le soutien de sa colonne d’air. Ses talents d’actrice, ces capacités à occuper corporellement la scène, font pardonner la voix parlée, un peu fine et détimbrée, qu’elle mobilise dans les passages déclamés propres au genre. Ses nombreux duos avec son Zéphoris montrent sa capacité d’écoute à la fois intérieure et extérieure pour ajuster son chant au contact direct et serré avec son partenaire vocal."

Olyrix

Si j'étais roi, Adam, Opéra de Toulon, novembre 2022

"Armelle Khourdoïan, recueille les acclamations les plus vives lors des saluts, et ce n’est que justice. La partie de Néméa est la plus brillante, avec des traits virtuoses dont notre soliste se joue. Voix sûre, égale dans tous les registres, son grand air du II (« Des souverains du rivage ») fait forte impression. Mais, par-delà sa technique éprouvée, elle donne à son personnage la richesse et l’ambiguïté attendues."

Forumopera.com

Si j'étais roi, Adam, Opéra de Toulon, novembre 2022

"La distribution vocale, en alternance, nous a permis d’entendre la Violetta de la soprano Armelle Khourdoïan qui suivit, entre autres, une formation à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris. Sa voix assurée au timbre plein dominait largement la distribution [...], alliée à une recherche de nuances qu’autorise - qu’exige même - l’intimité des lieux. Le redoutable air qui clôt l’acte I dans une explosion de virtuosité ne pose guère de problèmes à la jeune artiste et, dans la scène finale, elle exhale un profond sentiment de désolation qu’on ne partage pas toujours de manière aussi empathique dans les vastes salles lyriques. Comédienne aisée, Armelle Khourdoïan incarne sans pathos l’épuisement physique et moral d’une femme qui a fait de l’amour la valeur suprême et l’instrument même de son sacrifice."

La Croix

Traviata, Verdi, Fondation Dosne-Thiers, septembre 2021

"Armelle Khourdoïan dans le rôle de Violetta ressort du trio de chanteurs par sa force expressive et l’intensité de ses regards. Tremblante de la tête aux pieds à l’acte II, elle semble pleurer réellement lorsque Germont lui demande de renoncer à Alfredo. Sa voix chaude et épaisse se montre agile dans les vocalises et se perche avec facilité dans de puissants suraigus."

Traviata, Verdi, Fondation Dosne-Thiers, mai 2021

 "Armelle Khourdoïan est envoûtante, sa voix nous emporte avec beauté, sa technique est au service de son personnage, son jeu théâtral captivant. [...] Merveilleuse Violetta, nous rendant témoin intime de son trouble dans un frisson indicible. Frisson qui sous le portrait d’Adolphe Thiers dans l’acte 2 se poursuit avec autant de force et continue de nous envahir nous mettant le cœur à nu dans ces grandes mélopées verdiennes. Tragédie qui se joue avec l’arrivée du père d’Alfredo, émotion et sincérité juste remarquables dans leur duo poignant. Acte 3 scellant le drame avec le trio vocal se mariant à merveille, Violetta attire, émeut, fige l’instant par sa douleur, son amour, son émotion"

Traviata, Verdi, Fondation Dosne-Thiers, mai 2021

" [...] cette générale tout aurait pu être compromis si Armelle Khourdoïan n’avait sauvé la représentation et bien mieux que cela, en fait. [...] Armelle Khourdoïan, qui avait chanté la veille ce rôle éprouvant, a relevé le défi du remplacement au pied levé avec brio. Elle possède beaucoup d'atouts pour incarner si jeune encore Violetta : voix prenante et très maîtrisée, physique proprement XIXième siècle, tempérament dramatique de haut voltage."

Traviata, Verdi, Fondation Dosne-Thiers, mai 2021

"Amour (dans les deux parties) révèle une Armelle Khourdoïan affirmée et fougueuse [...]. La soprano installe et casse régulièrement une routine vocale de façon assez brillante, écrivant un suspense absorbant."
"La révélation de la soirée fut la jeune Armelle Khourdoïan qui a brillamment chanté l’Amour dans chacun des opéras. Son timbre sucré, ses aigus rayonnants et la palette de couleurs de son chant rendent son Amour terriblement attachant. De plus, sa présence lumineuse irradie sur scène, si bien qu’on ne peut s’empêcher d’avoir les yeux rivés sur elle."

Le Philtre d'Isolde

Pygmalion/L'Amour et Psyché, Rameau/Mondonville, Opéra de Dijon, Mai 2018

"[...] l’affirmation fougueuse de la voix dorée et du tempérament d’Armelle Khourdoïan (Amour)"

Pygmalion/L'Amour et Psyché, Rameau/Mondonville, Opéra de Dijon, Mai 2018

"Ceux qui n’ont pas le vocable adapté diraient qu’Armelle Khourdoïan qui interprète l’Amour, « envoie du lourd » ou « qu’elle dégage ». A la sortie, d’autres diront plus sobrement qu’elle a un coffre puissant."

Pygmalion/L'Amour et Psyché, Rameau/Mondonville, Opéra de Dijon, Mai 2018

"Armelle Khourdoïan, chante l’Amour dans chacun des actes de ballet. Autorité et séduction sont servies par un médium chaleureux, avec une large tessiture et des aigus aisés."

Pygmalion/L'Amour et Psyché, Rameau/Mondonville, Opéra de Dijon, Mai 2018

"Interprétée par la soprano Armelle Khourdoïan, cette Margot envoûte par sa voix pure et ciselée, aussi légère dans les pianissimi que solide dans les fortissimi, et capable de vibratos rapides et denses. Si son parler porte peu, son chant en revanche s’apparente à celui d’un rossignol, en particulier dans l’air de Louise où ses aigus cristallins sont d’une remarquable sensibilité."
"Elle sait émerveiller en déployant sa voix des graves aux aigus avec grande agilité, mais elles sait aussi être touchante, en partageant son amour pour le chant : Moi chanter me suffit [...] On remarquera le beau « duo des clochettes » où, dans le cadre d’une « battle » vocale, on peut apprécier le timbre velouté de Reinhold et l’amplitude de la voix de Khourdoïan."
" [...] la Margot d'Armelle Khourdoïan, voix saine et joliment épanouie."
"Dire que cette jeune artiste cumule des atouts confère à l’évidence ! Voix impériale, au timbre clair et charnu, souffle alerte, registre sans faille jusqu’au suraigu, la musicienne, à la fois virtuose, sensible et émouvante, à l’aise en scène, a conquis l’auditoire avec des pages redoutables comme « Je veux vivre dans ce rêve » de Juliette (Gounod) ou « Meine Lippen, si küssen so heiss » de Guiditta (Lehar)."

Journal Zibeline

Concert « La valse dans le sang », Alcazar, décembre 2016, en partenariat avec l’Opéra de Marseille

"Armelle Khourdoïan gorgheggia con sufficiente sicurezza nei virtuosismi del fuoco e tratteggia con efficacia il melanconico lirismo della principessa."

GB Opera Magazine

L'enfant et les sortilèges, Scala de Milan, mai/juin 2016

"Armelle Khourdoïan prend ici les rôles tenus par Sabine Devieilhe l’été dernier, à savoir ceux du Feu, de la Princesse et du Rossignol, et en tient les attentes. Le Feu est impétueux, la Princesse est douce, apaisante, et l’on finit par s’interroger nous aussi sur sa fin maintenant que les pages de son livre ont été déchirées."

Toute la culture

L'enfant et les sortilèges, Scala de Milan, mai/juin 2016

"Als Solistin hinterließ Armelle Khourdoian einen tadellosen Eindruck. Die französische Sopranistin sang die Walzer leicht und locker, dabei aber mit durchaus großer, durchsetzungsfähiger Stimme. (...) Armelle Khourdoian sammelte weitere Pluspunkte mit Rimsky-Korsakows "Sprodrouzkami" und Rachmaninows "Chanson géorgienne"."

RP Online

Tonhalle Düsseldorf, janvier 2016

"Armelle Khourdoïan, dans Clarine, est très pure avec des sons parfaitement filés"

ResMusica

Platée, Opéra National de Paris, sept/oct 2015

"Armelle Khourdoïan, qui impose une Despina piquante, au caractère bien affirmé et particulièrement à l’aise dans les récitatifs."

ConcertoNet

Cosi fan tutte, Maison des Arts de Créteil, juin 2015

"Le public est rapidement captivé [...] par l’expressivité des Mélodies de Komitas, particulièrement bien rendue par une Armelle Khourdoian engagée et communicative."

Classicagenda

Musicales de Bagatelles, mai 2015

"Armelle Khourdoïan, la soprano, affiche dans Mozart une assurance déconcertante. D'une belle étendue, la voix naturelle se joue des difficultés, osant les graves et des aigus parfaitement timbrés. Bien évidemment, dans le grand air du Mignon d'ambroise Thomas, "Je suis Titania la blonde...", elle obtient un triomphe grâce à des acrobaties vocales époustouflantes. Tout semble facile pour cette très jolie jeune femme qui devrait se produire bientôt à l'Opéra national de Paris, dans une reprise du Platée de Rameau."

L'Express.fr

Théâtre des Bouffes du Nord, janvier 2015

"Pyrotechnie vocale et intelligence musicale se conjuguent idéalement chez A. Khourdoïan. Son « Je suis Titania la blonde »  (Thomas/ Mignon) emporte l’adhésion de l’auditoire, tout autant que le magnifique feu intérieur qu’elle apporte à « Tiger ! Wetze nur die Klauen… » (Mozart/Zaïde)".

Concert Classic.com

Théâtre des Bouffes du Nord, janvier 2015

"[...] si sa tessiture est bien celle de soprano colorature, le timbre de sa voix n’est pas aussi aérien, mais quelque chose de plus consistant, plus « ancré ». Cette association, inattendue, donc très intéressante, donne au chant une couleur tout à fait personnelle que la cantatrice approprie bien à son répertoire."

ResMusica

Festival Pablo Casals, août 2014

"[...] le "Durch Zärtlichekeit und Schmeicheln" de L’Enlèvement au Sérail souligne sa présence, son élégance, son sens du style. On n’y résiste pas plus qu’à un éblouissant "Je suis Titania la blonde" (Mignon) où la pyrotechnie vocale ne s’exerce pas au détriment du timbre et de la diction."

Concert Classic.com

Festival Pablo Casals, août 2014

"Zerlina proposée par Armelle Khourdoïan est, elle, tout en nuances et en couleurs, elle est aussi excellente comédienne et sa fraîcheur est ravageuse. "

Blog de Laurence Caron-Spokojny

Don Giovanni, MC93 Bobigny, 2014

"Notons tout particulièrement la Lucia lumineuse, aux aigus frais et sûrs de Armelle Khourdoïan."

Blog du Wanderer

The rape of Lucretia, Théâtre de L'Athénée, 2014

"La soprano léger Armelle Khourdoïan a démontré une technique extrêmement solide dans cinq autres mélodies (Pierrot, Claire de lune, Apparition, Nuit d’étoiles et La Romance d’Ariel)."

Classique News

Amphithéâtre Bastille, décembre 2013

"Armelle Khourdoïan aborde Le Feu de L’Enfant et les sortilèges avec une vivacité et une fraîcheur poétiques doublées d’un beau sens du style."

Concert Classic.com

Studio Bastille, octobre 2013

"Après l'entracte, l'émotion s'installe de suite : pas un bruit, pas un souffle pour le Serate musicali interprété par la soprano Armelle Khourdoïan et un Guillaume Vincent au piano très en nuance. Énorme ovation du public, qui se lâche après ce grand moment."

Ouest France

Festival Août Musicale à Deauville, 2013

"Dans l'ensemble, la distribution féminine se sera démarquée avantageusement grâce à une Armelle Khourdoïan, rossinienne dans l'âme, vocalisant avec une aisance inversement proportionnelle à sa fragilité apparente pour nous servir une comtesse Adèle (Le Comte Ory) qui jouait les sucrées avec malice".

La lettre du Musicien

Palais Garnier, février 2013

"Les cinq mélodies populaires grecques, défendues avec sensibilité et naturel par la soprano Armelle Khourdoïan".

ResMusica

Amphithéâtre Bastille, janvier 2013

"Une mention spéciale pour la séduisante Fée au timbre velouté d'Armelle Khourdoian".

L'union

Cendrillon en vaudevilles, Opéra de Reims, novembre 2012

"Mais c'est la fée-marraine qui charme le plus. Sa voix rayonne de douceur et de couleurs. C'est un vrai bonheur de l'entendre taquiner la jeune fille. Très orientale dans sa robe rouge et or, elle nous a tous subjugués".

Artistikrezo.com

Cendrillon en vaudevilles, Opéra Comique, mars 2011

"Sa marraine de fée (Armelle Khourdoian, pleine d'autorité en rouge et or,) s'empare crânement de pièces ramistes bien difficiles pour le gosier, et tisse ses sortilèges avec taquinerie". 

ODB

Cendrillon en vaudevilles, Opéra Comique, mars 2011