La presse en parle

"Amour (dans les deux parties) révèle une Armelle Khourdoïan affirmée et fougueuse [...]. La soprano installe et casse régulièrement une routine vocale de façon assez brillante, écrivant un suspense absorbant."

"La révélation de la soirée fut la jeune Armelle Khourdoïan qui a brillamment chanté l’Amour dans chacun des opéras. Son timbre sucré, ses aigus rayonnants et la palette de couleurs de son chant rendent son Amour terriblement attachant. De plus, sa présence lumineuse irradie sur scène, si bien qu’on ne peut s’empêcher d’avoir les yeux rivés sur elle."

"[...] l’affirmation fougueuse de la voix dorée et du tempérament d’Armelle Khourdoïan (Amour)"

"Ceux qui n’ont pas le vocable adapté diraient qu’Armelle Khourdoïan qui interprète l’Amour, « envoie du lourd » ou « qu’elle dégage ». A la sortie, d’autres diront plus sobrement qu’elle a un coffre puissant."

"Armelle Khourdoïan, chante l’Amour dans chacun des actes de ballet. Autorité et séduction sont servies par un médium chaleureux, avec une large tessiture et des aigus aisés."

"Interprétée par la soprano Armelle Khourdoïan, cette Margot envoûte par sa voix pure et ciselée, aussi légère dans les pianissimi que solide dans les fortissimi, et capable de vibratos rapides et denses. Si son parler porte peu, son chant en revanche s’apparente à celui d’un rossignol, en particulier dans l’air de Louise où ses aigus cristallins sont d’une remarquable sensibilité."

"Elle sait émerveiller en déployant sa voix des graves aux aigus avec grande agilité, mais elles sait aussi être touchante, en partageant son amour pour le chant : Moi chanter me suffit [...] On remarquera le beau « duo des clochettes » où, dans le cadre d’une « battle » vocale, on peut apprécier le timbre velouté de Reinhold et l’amplitude de la voix de Khourdoïan."

" [...] la Margot d'Armelle Khourdoïan, voix saine et joliment épanouie."

"Dire que cette jeune artiste cumule des atouts confère à l’évidence ! Voix impériale, au timbre clair et charnu, souffle alerte, registre sans faille jusqu’au suraigu, la musicienne, à la fois virtuose, sensible et émouvante, à l’aise en scène, a conquis l’auditoire avec des pages redoutables comme « Je veux vivre dans ce rêve » de Juliette (Gounod) ou « Meine Lippen, si küssen so heiss » de Guiditta (Lehar)."

Journal Zibeline

Concert « La valse dans le sang », Alcazar, décembre 2016, en partenariat avec l’Opéra de Marseille

"Armelle Khourdoïan gorgheggia con sufficiente sicurezza nei virtuosismi del fuoco e tratteggia con efficacia il melanconico lirismo della principessa."

GB Opera Magazine

L'enfant et les sortilèges, Scala de Milan, mai/juin 2016

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